Le numérique permet de créer de nouveaux formats littéraires

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Tous mes livres. En ventes sur Kobo, Amazon, KobobyFnac, Nook, immatériel...

Tous mes livres. En ventes sur Kobo, Amazon, KobobyFnac, Nook, immatériel…

 

GOINGmobo, the Magazine of the Mobile Bohemian
GOINGmobo, the Magazine of the Mobile Bohemian

Chris Simon _ Licence Creative Commons BY-NC
1ère mise en ligne et dernière modification le 31 juillet 2014.

 

Les 5 points cardinaux de l’auteur indépendant !

Volet 7

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Toute la série Séance par séance
Toute la série Séance par séance

GOINGmobo, the Magazine of the Mobile BohemianGOINGmobo, the Magazine of the Mobile Bohemian

Chris Simon _ Licence Creative Commons BY-NC
1ère mise en ligne et dernière modification le 11 Février 2014.

Photos – crédits : © Chris Simon – 2014

https://plus.google.com/u/0/111364180156518270697/posts?rel=author

L’auteur indé numérique est-il un passionné ou un marchand ?

Volet 6

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GOINGmobo, the Magazine of the Mobile Bohemian
GOINGmobo, the Magazine of the Mobile Bohemian

Chris Simon _ Licence Creative Commons BY-NC
1ère mise en ligne et dernière modification le 29 novembre 2013.

Quelle place pour les auto-édités au sein du GLN?

Enfin, les acteurs du numérique tentent un rassemblement : le GLN ( Groupement pour le développement de la Lecture Numérique ) sous forme d’association 1901. Partant sur la base que les acteurs du livre et de la presse numérique sont de plus en plus nombreux, quelques-uns ont décidé de se fédérer pour permettre à tous d’œuvrer ensemble au développement de la lecture numérique sous toutes ses formes.

Le GLN s’impose les trois missions suivantes :

1 — Défendre, fédérer et représenter les intérêts individuels et collectifs de ses adhérents et plus largement des acteurs professionnels francophones de la lecture numérique.

2 — Œuvrer, par tout moyen, au développement économique du secteur.

3 — Se positionner comme force de réflexion et de proposition économique et sociale à l’échelle nationale.

GLN
GLN

 

Belle initiative et pour accomplir ces trois  missions le GLN invite tout le monde, c’est-à-dire :

« prestataires de services, en passant par les bibliothèques, les médiathèques, les constructeurs d’appareils mobiles, les auteurs auto-édités (ou auteurs édités), les éditeurs de presse, les éditeurs purs players et les éditeurs traditionnels, les libraires physiques et les librairies en ligne, les plateformes de distribution alternatives, les développeurs d’application, les distributeurs, l’interprofession, les blogs littéraires, les sites d’information en ligne spécialisés, etc. »

Un mouvement qui part des usages, une liste éclectique et donc ouverte à tous les acteurs du livre numérique. Certes, ils n’ont pas oublié les indés (auto-édités), sans doute parce qu’un des auteurs au conseil d’administration est un auteur qui s’auto-publie, et je m’en réjouis. Je me dis chouette, je suis invitée ! Mais par qui ?
Les gens qui ont mis en place le GLN sont des acteurs reconnus de l’édition numérique, je les connais pour la plupart et je n’ai aucune envie de les dénigrer. Je suis leur travail et j’apprécie leurs compétences. Les voici :

Benoît de La Bourdonnaye, Président du GLN et fondateur de Didactibook ;

Jean-François Gayrard, créateur de NumerikLivres ;

Elizabeth Sutton, responsable du site d’actualités numériques IDBoox ; Karline Demey, animatrice du blog littéraire Un brin de lecture, ou encore Fabien Sauleman, co-fondateur de Youboox, la plateforme de lecture en streaming.

On y retrouve également au sein de son Conseil d’Administration un auteur (Laurent Bettoni), un libraire diffuseur (ePagine, par le biais de David Queffélec), un distributeur (Volumen, via Mathieu Raynaud), un éditeur (John Libbey Eurotext, représenté par Anne Chevalier) et enfin un libraire numérique innovant Sanspapier.com, via son co-fondateur Antoine Garnier.

C’est en épluchant la liste des membres que je commence à douter de l’ouverture réelle à tous les acteurs du numérique, même si au premier abord, j’approuve l’initiative, je ne peux laisser passer un point qui me paraît important, voire crucial. Peut-être cela ne vous a pas frappé, mais moi ça me saute aux yeux. Un auto-édité n’a pas sa place dans une fédération qui est dirigée en partie par des librairies qui ne distribuent pas les livres d’auteurs auto-édités. Il y a comme un non-sens.

Les libraires diffuseurs : Epagine, Volumen, sanspapier.com ne distribuent aucun livre d’auteurs auto-publiés ou indés. Ça fait quand même trois membres qui ne diffusent pas nos livres et dont trois sont au conseil d’administration. J’ajoute à cette liste Youboox sur le site duquel aucune rubrique, ni lien qui mène à une inscription en tant qu’auto-édité. Didactibook est ouvert aux auto-édités bien que cette ouverture n’ait fait l’objet d’aucune publicité auprès de la cible concernée.

Ça ne vous choque pas ? Moi si. Permettez-moi de vous dire que ça ne m’incite pas à adhérer.

Allez encore un petit effort. Soit vous jouez le jeu jusqu’au bout, soit vous faites votre club et continuez l’exclusion qui est de mise dans tout club. Car je ne vois pas comment on peut prétendre fédérer tous les acteurs quand en fait, les membres qui dirigent ou représentent le GLN ont leurs portes fermées à une partie de ceux qui y sont invités et supposés y adhérer.

Pour assurer une vraie représentativité du GLN, il faut abolir ces restrictions qui n’ont aucun sens et se justifient encore moins avec la création d’un tel groupe. Du reste,  si vous connaissiez la masse globale des chiffres de ventes des auto-publiés, vous regretteriez de ne pas les avoir distribué plus tôt.

Je préfère soulever cette anomalie d’entrée et espère qu’elle permettra à tous d’y voir clair dès le départ. Ça ne sert à rien de partir sur un malentendu, sachant qu’il y aura des déçus et que l’on pourrait l’éviter pour ceux-là.

Le GLN se décrit ainsi : “Cette association de compétences multiples aura pour but de fédérer les acteurs francophones du secteur afin de favoriser le développement lié au livre numérique, assurer sa diffusion auprès d’un plus large public, et être force de proposition à l’échelle nationale.,

Allez, encore un effort, si vraiment votre but est de fédérer tous les acteurs du numérique ainsi que les lecteurs,  d’assurer une meilleure diffusion à un vaste public !  Car, les lecteurs, eux lisent  les livres indés ou pas 😉

Pour en savoir plus : site du GLN

Une séance par mois Amazon tous pays
Une séance par mois Amazon tous pays
GOINGmobo, the Magazine of the Mobile Bohemian
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Chris Simon _ Licence Creative Commons BY-NC
1ère mise en ligne et dernière modification le 16 octobre 2013.

La série littéraire auto-publiée : un emploi pour les auteurs ?

Volet 5

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GOINGmobo, the Magazine of the Mobile Bohemian

GOINGmobo, the Magazine of the Mobile Bohemian

Cinquième volet d’un état des lieux et analyse de la situation et de la condition de l’auteur, de ses difficultés et de son devenir. Lire le volet 1, volet 2, volet 3 et volet 4

 

Auteurs, réveillez-vous ! Des solutions avant que ReLIRE ne vous dépouille

Chris Simon est l’auteure de quatre livres numériques dont trois auto-publiés. 

Mes ebooks sur Amazon
Mes ebooks sur Amazon

Auteurs réveillez-vous ! 

Ouvrez les yeux sur le numérique et devenez Indés pour sauver vos biens !

Relisez :

Réfractaires, oui, mais pas vaincus ! car l’histoire permet des vues plus larges sur les événements.

Et signez la pétition contre la loi ici : LIRE or not ReLIRE

 

Livre numérique dans une liseuse
Livre numérique dans une liseuse

C’est dingue, aberrant et une violation de la loi de la part de l’état Français. Une loi votée le 21 mars 2013 et  intitulée ReLIRE (Registre des livres indisponibles en réédition électronique), très bien expliquée dans le billet de S.I.Lex. Ce Registre est une liste de 60 000 livres indisponibles (avec des erreurs) et oblige les auteurs de ces indisponibles à se manifester dans les six mois c’est-à-dire avant le 21 septembre 2013, faute de quoi leurs livres indisponibles seront exploités d’office par un tiers. Le registre est géré par la BNF.

Si vous connaissez des auteurs, des ayants droits, même d’un seul livre, faites circuler l’information en les renvoyant sur les sites de références en fin de ce billet.

Il est impératif que les auteurs soient informés, se mobilisent et trouvent des solutions individuelles et collectives. Il y en a. Lisez l’excellent billet de François Bon et rejoignez le site de lesindisponibles.fr, une coopérative qui se propose de numériser les indisponibles sur la demande des auteurs pour que ceux-ci gardent la gestion de leurs oeuvres et reçoivent donc la rémunération qui découlerait d’une exploitation numérique. En effet, d’après le Registre l’auteur a jusqu’au 21 septembre 2013 pour prouver qu’il est l’auteur du(des) titre(s) qu’il réclame et deux ans pour l’exploiter, spécifie ce même Registre, faute de quoi les oeuvres réclamées retomberaient automatiquement dans ReLire.

La légende de Little Eagle
La légende de Little Eagle

La vraie solution contre une telle spoliation est de prendre en charge l’exploitation de vos oeuvres indisponibles. Des auteurs se sont déjà lancés tels que Florian Rochat, Serge Brussolo ou Gilbert Gallerne qui déclare dans un entretien sur Ecran Total :

Il va falloir faire un tri dans tout cela, et je pense que cela passera par une prise de conscience des auteurs reconnus qui disposent de titres oubliés. Je pense notamment à tous ces auteurs du Fleuve Noir, à tous ces gens qui fournissaient les collections policières ou de science-fiction dans les années 1970 à 1990 et dont la plupart des ouvrages sont aujourd’hui introuvables. On commence à voir cela aux États-Unis, et dans une moindre mesure en France, où l’on a encore quelques années de retard, mais cela va venir. Que des gens comme Brussolo commencent à y venir est un très bon signe.

Gilbert Gallerne réedite ses indisponibles sur Kindle
Gilbert Gallerne réedite ses indisponibles sur Kindle

Faites comme ces auteurs. Défendez vos droits en mettant les mains dans le cambouis et ne laissez pas une loi vous voler des années de travail et de dévouement. Vous pouvez les rejoindre en exploitant vous-mêmes vos oeuvres sur les plateformes numériques comme Amazon, Kobo et iBookStore, ou contacter la coopérative lesindisponibles.fr,  rejoindre Le droit du serf, collectif de réflexion et d’action qui propose de lutter contre cette loi et trouver de l’aide pour l’auto-publication auprès de ce blog.

Si vous avez des questions n’hésitez pas à me contacter. Si vous connaissez d’autres organismes en mesure d’aider les auteurs d’oeuvres indisponibles, intervenez dans les commentaires.

Auteurs réveillez-vous ! 

Signez la pétition contre la loi ici : ReLIRE or not ReLIRE

Pour mieux comprendre cette loi et comment la contrer lisez :

S.I.Lex : De la loi sur les indisponibles au registre ReLIRE : la blessure, l’insulte et la réaction en marche

IDBOOX : Découvrir ReLire ou mourir ?

Actualitté/Billet de François Bon : Auteurs, contre l’État voleur, réclamez vos droits !

Le droit du serf sur La loi sur les indisponibles : Entretien avec Yal Ayerdhal

Page officielle du registre ReLIRE pour rechercher vos titres.

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1ère mise en ligne et dernière modification le 26 mars 2013.

Comment devenir écrivain sans passer par la poste ?

Je rebondis sur une fabuleuse nouvelle, annoncée par Écran Total. Agnès Martin-Lugand a écrit un roman Les gens heureux lisent et boivent du café. Avec l’aide d’un autre auteur Laurent Bettoni, elle l’a retravaillé et auto-publié sur Amazon fin décembre. En une semaine, son livre se retrouve numéro un des ventes. Mais, qui, s’en est aperçu ? Quelques auteurs auto-publiés qui s’intéressent de près à ce qui se passe sur Amazon et sur les autres plate-formes de vente et les lecteurs.

3000 exemplaires en 3 semaines
70 commentaires

Agnès a fait deux/trois entretiens sur des blogs d’auteurs dont le mien dans Pourquoi en numérique ? Et une télé régionale FR3 Normandie. Ce sont donc les lecteurs qui ont tout fait ! Ils existent donc ces lecteurs numériques. Ce ne sont pas des fantômes. Ils lisent, ils sont curieux et se passent le mot sur les livres qu’ils aiment. Le roman existe donc par les lecteurs.

Ainsi de lecteur en lecteur, le roman a oscillé entre la première et la troisième place pendant moins de deux mois sur le top 100 littérature générale d’Amazon et gardé une première place dans le Top 100  littérature sentimentale pendant quatre semaines. Et tout ça sans l’aide d’aucun média. C’est ce qu’il y a de plus intéressant dans ce succès.

J’ai lu les deux premiers chapitres du livre (pas eu encore le temps d’en lire plus) et je comprends pourquoi un éditeur, Michel Lafon, l’a contactée. On adhère de suite au personnage, on a une empathie directe, instantanée avec l’héroïne. Voilà un éditeur qui ne boude pas le numérique, mais l’observe sur les plate-formes de distribution.

Les contes de fées arrivent finalement sur Amazon France. Le rêve américain Made in France enfin dans la réalité et non plus que dans les séries ! 😉  Agnès Martin-Lugand est sans doute la première auteure francophone à avoir dépassé les ventes de 50 Shades of Gray sur plusieurs semaines et à avoir signé, grâce à cette performance, un contrat avec un grand éditeur papier. Et tout ça sans les médias. Hey hello les « Grands » médias et sites qui parlent du numérique vous n’avez pas l’impression de rater quelque chose ?!  Êtes-vous vraiment indispensables dans un nouveau système ?

J’entends déjà dire, oui mais c’est de la littérature sentimentale donc commerciale, patati patatata… Je vous rassure toute la littérature, tous les genres, tous les formats romans, nouvelles et poésies existent en ebook via des auteurs indépendants ou des éditeurs « Pure Players ».  Une partie de la littérature d’aujourd’hui, et de demain sans doute, est en numérique.  Des livres moins chers et une foison de nouveaux auteurs vous sont proposés.

Pour Agnés, ce premier roman et une belle réussite et très encourageante pour les auteurs indés et les lecteurs ! Oui, les lecteurs jouent un rôle important dans cette histoire. Ils sont des personnages principaux. Ça me laisse rêveuse, en tant qu’auteure auto-publiée mais aussi en tant que lectrice en numérique.

Dépêchez-vous d’acheter Les gens heureux lisent et boivent du café, car il sera bientôt à 20 euros en version papier au lieu de 2,68 aujourd’hui sur Amazon !

4e de couverture
Le livre existe aussi en version papier

 Lire les entretiens précédents d’auteurs auto-publiés :


Entretien avec Agnès Martin-Lugand

Entretien avec Emily Hill

Entretien avec Fabienne Betting

Entretien avec Florian Rochat

Pourquoi en numérique ? est une série d’entretiens avec des auteurs autoédités en numérique, mais aussi d’autres acteurs qui font les corrections, le formatage, etc. et acceptent de travailler eux.

Si vous désirez un entretien veuillez lire les démarches à suivre. Si vous êtes auteur ici , si vous n’êtes pas auteur 


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Chris Simon _ Licence Creative Commons BY-NC

Photos  © Agnès Martin-Lugand

1ère mise en ligne et dernière modification le 15 février 2013