Bilan : premier lundi des #Lundiblogs

 Si vous découvrez le #lundiblogs cliquez ici pour en savoir plus. 
#lundiblogs  pour son premier lundi (lundi 24 février 2014) a rassemblé une quarantaine de blogueurs, qui ont posté une cinquantaine de tweets et généré plus d’une centaine de retweets. Dans l’ensemble les billets étaient de bonne qualité. Ne jamais oublier que le contenu est important. Si vous voulez être lu, retweeté et voir votre billet faire le tour des réseaux sociaux, écrivez des billets avec du contenu : expériences, idées, infos détaillées, essai personnel ou connaissances particulières, réflexions sur un événement, un sujet…
 Vous étiez motivés, ça promet.
Retour sur le #lundiblogs
Un retour sur le #lundiblogs

Comment ça marche ?
Tous les lundis et uniquement les lundis vous tweetez un de vos billets avec le hashtag #lundiblogs. N’oubliez pas de mettre une accroche de quelques mots pour donner envie de lire le billet. Si vous n’avez rien écrit de nouveau pendant le weekend, vous pouvez tweeter un ancien billet qui vous semble toujours digne d’intérêt.

ça a bien fonctionné et de manière générale, chacun de vous a respecté les règles de base pour le bon fonctionnement du #lundiblog.

Pour que ça marche encore mieux :

  • Retweetez uniquement le lundi les tweets d’autres blogueurs qui possèdent le hashtag #Lundiblogs.
  • Réagissez à leurs billets, commentez-les directement sur les blogs.
  • Si vous n’avez pas de nouveau billet à tweeter, profitez-en pour lire, commenter ou retweeter les billets des autres participants.
  • Invitez vos amis à suivre lundiblogs sur Twitter @lundiblogs.

Prochain rendez-vous le lundi 3 mars 2014. Soyez nombreux à participer. Je rappelle que tous les auteurs et lecteurs de blogs sont invités, cependant j’aimerais faire une petite mise au point :

Pas de publicité, de promotion de livres ou de produits. Les  billets à but promotionnel ne seront pas retweetés par @lundiblogs et s’ils deviennent persistants, ils seront reportés comme spams. Désolée, mais lundiblogs refuse d’être un support publicitaire de plus dans le paysage des réseaux sociaux.

J’espère que ces lundis nous motiveront pour écrire de nouveaux billets riches en informations, en idées, en prose et en poésie. Créer un espace d’échanges et de partage, dans lequel chacun peut venir puiser, est la mission de ce rendez-vous hebdomadaire.

N’oubliez pas de mentionner le hashtag #LundiBlogs dans vos tweets.

Suivre lundiblogs sur Twitter @lundiblogs

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Chris Simon _ Licence Creative Commons BY-NC
1ère mise en ligne et dernière modification le 25 Février 2014.

Photos – crédits : © Chris Simon – 2014

https://plus.google.com/u/0/111364180156518270697/posts?rel=author

Lancement du #Lundiblogs

Comme promis, voici ma proposition : #lundiblogs
Mais, qu’est-ce que c’est ?

À l’heure ou les médias plus anciens envahissent le web et matraquent les mêmes infos en boucle, à l’heure ou les réseaux sociaux commencent à devenir des panneaux publicitaires, je me dis qu’il est temps de nous unir en partageant et répandant nos propres informations, nos propres réflexions, nos propres idées. Certains échanges comme les vases communicants ou le web-association des auteurs existent déjà, soit, et partagent et échangent mensuellement autour d’un thème donné.

J’ai envie d’aller plus loin et d’inviter blogueurs et auteurs de tous horizons pour un rendez-vous hebdomadaire.

Ils ne vous aura peut-être pas échappé que je diffuse un Mag sur scoop.it, rassemblant des billets et articles autour de l’auto-publication, des indés, du marketing et de l’écriture. Ce Mag semble être nécessaire puisqu’il a bénéficié en moins d’un mois d’un large suivi et de nombreux re-scoop.

Au-delà de ce Mag des Indés, j’échange et retweete déjà de nombreux auteurs et blogueurs sur le net, mais je crois qu’on pourrait encore aller plus loin dans le partage et l’échange…

Nous sommes nombreux à bloguer sur des sujets très divers et beaucoup de blogueurs ne se connaissant pas ou peu. Il serait intéressant de se rencontrer plus ponctuellement et se donner toutes les chances de se connaître. Je propose donc afin d’élargir le plus possible notre visibilité et nos échanges de créer un mème qu’on appellera #Lundiblogs. Pourquoi le lundi ? Parce que le lundi matin de nombreuses personnes consultent le web pour s’informer et aussi parce qu’il existe déjà un mème anglophone du même nom #MondayBlogs crée par Rachel Thompson , un auteur de fiction, aussi consultant en marketing social et branding et dont je me suis inspirée. De bonnes raisons de choisir ce jour pour bien commencer la semaine.

Ainsi, d’un continent à l’autre, nous pourrons échanger non pas seulement dans une seule et unique langue. Francophone et francophile, anglophone et anglophile pourront se retrouver et créer des liens entre les communautés linguistiques.
Ce rendez-vous possède d’autres intérêts : celui de motiver chaque blogueur à écrire pendant le weekend et enrichir encore un peu plus la communauté web et la réflexion de chacun.

Danse de la liberté
#LundiBlogs journée d’échanges

Comment ça marche ?
Tous les lundis et uniquement les lundis vous tweetez un de vos billets avec le hashtag #lundiblogs. N’oubliez pas de mettre une accroche de quelques mots pour donner envie de lire le billet. Si vous n’avez rien écrit de nouveau pendant le weekend, vous pouvez tweeter un billet plus ancien qui vous semble toujours digne d’intérêt.

Le même jour, partagez les tweets d’autres blogueurs qui possèdent le hashtag #Lundiblogs.

Tweeter
Nombreux blogueurs sont familiers avec Twitter et savent rendre un tweet attrayant, mais d’autres sont peut-être moins expérimentés et ce sera pour eux une occasion de s’y exercer, de découvrir ou d’approfondir les fonctions de ce réseau.

Comment se connecter ?

  • En retweetant tous les billets qui vous intéressent ou pourraient intéresser vos followers bien sûr, mais aussi en lisant les billets des autres blogueurs.
  • Réagissez à leurs billets, commentez-les directement sur les blogs.
  • Tous les mardis, entrez dans la fenêtre de recherches de Twitter le hashtag #lundiblogs et vous verrez tous les billets qui ont été tweetés et retweetés. Grâce à cette liste de tweets, il vous sera facile de suivre les auteurs ou blogueurs de #lundiblogs et d’élargir vos horizons et vos followers éventuels à travers une vraie relation d’écriture et de lecture et grâce à du contenu.

Je vous propose le premier rendez-vous le lundi 24 février 2014. Soyeux nombreux à participer. Je rappelle que tous les auteurs de blogs sont invités.

Occupons le web, il nous appartient de le rendre intéressant ! Partagez ce billet.

J’espère que ces lundis nous motiveront pour écrire de nouveaux billets riches en informations, en idées, en prose et en poésie.

N’oubliez pas le hashtag #LundiBlogs. Tweetez un de vos billets le lundi 24 février 2014 et retweetez les billets des autres blogueurs qui portent la mention #lundiblogs.

Suivez lundiblogs sur le compte Twitter : @lundilogs

Des suggestions ou des questions, n’hésitez pas à les exprimer ici où à me contacter.

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1ère mise en ligne et dernière modification le 19 Février 2014.

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Les 5 points cardinaux de l’auteur indépendant !

Volet 7

La page a déménagé. Pour lire l’article cliquez isur ce lien : Les 5 points  cardinaux  de  l’auteur indépendant !

Toute la série Séance par séance
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1ère mise en ligne et dernière modification le 11 Février 2014.

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L’auteur indé numérique est-il un passionné ou un marchand ?

Volet 6

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1ère mise en ligne et dernière modification le 29 novembre 2013.

La série littéraire auto-publiée : un emploi pour les auteurs ?

Volet 5

La page a déménagé. Pour lire l’article cliquez sur ce lien : La série littéraire auto-publiée : un emploi pour les auteurs ? 

 

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Cinquième volet d’un état des lieux et analyse de la situation et de la condition de l’auteur, de ses difficultés et de son devenir. Lire le volet 1, volet 2, volet 3 et volet 4

 

Une série spy avec Lacan !

Sotie le 7 juin au prix incroyable de 0,89EUR
Sotie le 7 juin au prix incroyable de 0,89EUR Disponible dès maintenant

En France, pays de la « cartésie », on ne fait jamais les choses comme tout le monde. Tout est matière à exception, la psychanalyse n’y a pas échappé !

J’ai découvert Jacques Lacan grâce à mon psychanalyste et j’avoue que j’aime le personnage et ses théories psychanalytiques. La psychanalyse n’est pas une science, encore moins une religion. Il ne s’agit donc pas d’y croire, encore moins de prouver son fondement. Il s’agit de s’y aventurer et de croire (un peu quand même !) qu’il y a possibilité pour chaque individu de s’améliorer.

À Paris, je rencontre peu de gens qui ont fait ou font une psychanalyse ou suivent toute forme de thérapie analytique. Si je compare avec New York, je pourrais dire que dans cette ville, je ne connais pas une seule personne qui n’ait pas son psychanalyste attitré.

Pourtant, il y a des curieuses et des curieux, qui aimeraient savoir ce qu’il se passe derrière la porte d’un cabinet de psy, sans pour autant avoir envie d’entamer une psychanalyse. Alors voilà, j’ai inventé les personnages de Judith et d’Hervé Mangin, psychanalyste formé à l’école de Lacan, pour vous introduire avec discrétion dans l’intimité d’une séance.

C’est ainsi que m’est venue l’idée d’écrire Lacan et la boîte de mouchoirs.

Sotie le 7 juin au prix incroyable de 0,89EUR
Sotie le 7 juin au prix incroyable de 0,89EUR

Une occasion rêvée, chers curieuses et curieux, de suivre une psychanalyse de chez vous ! Entrez sans être vus, prenez un fauteuil le 7 et 8 juin, achetez et lisez Lacan et la boîte de mouchoirs pour la somme de 0,89 EUR. La séance est bon marché ! 😉

Humour, dérision et psychologie humaine assurés.

Je ne l’ai pas prémédité, mais à entendre les premiers retours des bloggers cette semaine et l’intérêt prononcé que suscite le titre sur les réseaux sociaux, j’annonce avec cette première nouvelle une série avec Lacan. Je publierai une « séance » par mois.

Ne ratez pas la promotion de ce weekend à 0,89 EUR partout en Europe et à 0.99 $ aux États-Unis.

Profitez-en. Parlez-en autour de vous et partagez votre lecture sur les réseaux sociaux, le bouche à oreille est précieux pour l’auteur indépendant que je suis.

Je vous souhaite un excellente semaine. Rendez-vous le 7 juin.

Sortie vendredi 7 juin @0,89EUR
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1ère mise en ligne et dernière modification le 4 juin 2013.

Why Going Digital? An interview with David Gaughran

Read this post in French/Lire ce billet en français

I discovered David Gaughran through his popular self-publishing guide Let’s Get Digital: How To Self-Publish, as in 2011 I was sarting to self-publish myself, I read a couple of books on the subject including his.

He is the author of the South American historical adventure A Storm Hits Valparaiso and the short stories If You Go Into The Woods. He runs the publishing blog Let’s Get Digital and the South American history site South Americana, has a regular column at Indie Reader, and his work has been featured in the Huffington Post, The Sunday Times, the Irish Times, and the Irish Examiner.

Buy it on Amazon Kindle
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David answers 5 questions

1.

Why self-publishing and not traditional publishing?

This is a question a lot of writers are asking themselves, but in the US and the UK these days, the question often gets reversed: why traditional publishing instead of self-publishing?

The advantages of self-publishing are becoming clearer with each reader that switches to digital. Chief among them are:

* Money. The royalty rates from traditional publishers are criminally low. An author can earn four times as much (per book sold) if they publish themselves. Also, with a publisher, you get paid several months after the books are sold, and usually only twice a year. With Amazon (and Apple and the other retailers), I get paid monthly, 60 days after the book is sold. It makes it much easier to manage your finances.

* Control. Nobody tells me what I can and can’t publish. I publish what I like, when I like. I have complete creative control over my output and how it is presented to the public. Authors with traditional publishers have little say over things like cover design and no say at all over crucial issues like pricing. Readers complain that ebooks from large publishers are overpriced. I agree, and because I’m in charge, I can price much lower than they do.

* Attention. Publishers release a huge amount of books every year and only have limited time and resources to market each title. Naturally, most of their energy goes towards promoting their biggest names. Authors starting out get very little marketing. By self-publishing, I can ensure that each of my books gets the necessary care and attention required to reach readers.

* Speed. If you sign with a traditional publisher today, it could be up to two years (or more) before that book hits the shelves. Once my book is back from the editor, I can have it online in a matter of days.

To be honest, the only real benefit of going with a traditional publisher is access to bookstores – but I’ve been able to do that on my own too. And anyway, again, only the big names will be stocked in good quantities by every bookstore.

Even if a traditional publishing deal is your ultimate goal, I firmly believe that the best path to that is via self-publishing – building your audience first and then approaching a publisher from a position of strength.

2.

How did you define the price of your ebook? Why?

Pricing is very important, and this is a key advantage of self-publishing – particularly in countries like France where there are laws restricting how much companies like Amazon can discount books from publishers. Those laws keep book prices artificially high. I understand why they were first brought in, but if the solution to any problem is to make books more expensive, then I respectfully submit that the solution creates a bigger problem than the one it intended to solve. As the boom in American reading has clearly shown, if you make books cheaper, reading greatly increases. For the first time in a generation, readers (who switch to digital) are buying more books. This should be celebrated, and encouraged – and cheaper prices is the most effective way to do that.

As for my own pricing strategy, I remove all emotion from it. It’s important not to confuse “price” and “value” – they are two radically different concepts that often get conflated. You can get Dickens, Dumas, or Vonnegut free from any library, but that hasn’t devalued their work.

I price at the level that will maximize my revenue. I ascertain that price through experimentation. That sweet spot will vary for each author, genre, and book. Right now I’m pricing most of my full length books at $4.99 in the US. However, the UK market is less mature, so I price a little cheaper there (and in France too).

However, I also play with price – and run limited-time offers at 99c (for just a couple of days) to give flagging sales a boost. It works very well. I explain my detailed thoughts on pricing here.

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3.

Have you made the cover yourself? Based on which criteria : is the illustration made by a pro? If you worked with an illustrator, how did it go (collaboration, rates…)? Who did you choose to do this work and why?

Covers are extremely important – despite what you might intuitively think, they are even more important for e-books than print books. Consider the average reader buying e-books. Normally, ebook covers are only visible on a site like Amazon where the cover is reduced to a tiny thumbnail. As such, it must stand out. The title and author name must be visible. A single striking image usually works best.

The most important marketing is that which you design into the product. This means that if you want your book to stand any chance, you need quality editing, formatting, and covers (and a good story of course).

Sometimes people are under the misconception that self-publishing means doing everything yourself – but this isn’t true. Most authors hire cover designers and editors. That process is simple.

Some people worry about the cost but it doesn’t have to be expensive. You can exchange services with people and call in favours. My cover designer is my sister. Other writers exchange copywriting skills or web design skills with artists or editors. Even if you don’t have talented members of the family or skills you can trade, there’s always a solution. For example, this English cover designer sells pre-made covers for just 30 Euro.

If you want to read more about the cover design process between me and my sister, read this.

4.

On which platforms does your book sell best? Do you know why?

Amazon, and the reason is simple. Amazon doesn’t place any obstacles in between me and readers. Let me explain.

It often surprises people to learn this, but all those spots in physical bookstores where books are recommended – the front table, beside the cash register, even the bestseller list – are bought and sold. Publishers pay extra money to promote certain books (usually the same names) in these spots. Naturally, this exposure causes a huge increase in sales, and bookstores make good money from selling this « real estate. »

Online, the same happens. Barnes & Noble, Kobo, Google and Apple all sell high-visibility spots to the large publishers (who reserve them for their biggest authors). The only exception is Amazon. They use these spots to recommend the books that they think you are most likely to purchase – and each person will see a different set of books. They don’t care who has published the book, or what price it is. This strategy might cost them revenue on that first sale, but it builds trust in the recommendations – because they are more useful, because they are the books that you want to read – rather than the ones a publisher thinks you should read.

For me, this is the primary reason why Amazon are winning against their competitors, and the main reason why most self-publishers sell much better on Amazon than anywhere else. I explain all this in more detail here.

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5.

Do you handle the book promotion yourself, or do you have a PR?

I think a PR is a waste of money, to be honest. They tend to focus on traditional media – newspapers, radio, television – all things that aren’t very good at selling e-books. They *sometimes* have a small effect on print sales – but only if you have nationwide book distribution, and even then it can be minimal.

I’m speaking from experience here. Without the help of a PR, I’ve appeared on national radio, in major newspapers (The Huffington Post, The Sunday Times) and the effect on sales was minimal.

The only thing that has ever really sold books is word of mouth. And if you break down that nebulous concept, all it really means is a recommendation from a trusted source. However, there are ways of generating word of mouth, and helping it spread – and you don’t need a PR for any of it. In fact, it’s better in these situations not to use a PR because the solutions are social media based. Those interactions are most effective when they are authentic – and that authenticity can only come from you. I cover all this in detail in my book (and it’s impossible to squeeze in here), but virtually all of them don’t require you to spend any money.

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Make a reservtion. Coming soon

 

Read more interviews in English:

Interview with Lise Capitan

Interview with Emily Hill

Why going digital? is a series of interviews with Digital indie and Self-Published Authors (publishing in French), as well as professionals who work with them, helping them to create high quality books . 

If you want an interview, please read the form and choose 5 questions. Authors should look  here (Partie 1), non auhtors there (Partie 2)
If your French hasn’t been refreshed  since High School, don’t worry. Contact me, we’ll work out something.


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Photos  © David Gaughran

1ère mise en ligne et dernière modification le 8 mai  2013

La Bouche se maintient au Top20 d’Amazon Kindle

La Bouche, roman à 100 doigts,  a été lancé hier sur Amazon, mercredi 3 avril  2013, et aussitôt propulsé dans le TOP100 Amazon Kindle.

La bouche roman à 100 doigts
La bouche roman à 100 doigts

La Bouche ? Qu’est-ce que c’est ?

Un roman écrit par 10 auteurs. J’avais envie de réunir des auteurs autour d’un projet commun, un peu comme acteurs ou musiciens se réunissent pour faire des improvisations, mêlant ainsi plaisir et pratique de leur art et cela a donné La Bouche !

Les auteurs de La Bouche  : Isabelle Pariente-Butterlin, Anita Fernandez, Derek Munn, Marie de Quatrebarbes, Gilles Piazo, Maël Guesdon, Isabelle Sojfer, Ray Parnac, Christophe Grossi.

LA BOUCHE gratuit sur Amazon et

 Depuis 36 heures La Bouche se maintient dans le top 20  Kindle :

La Bouche au top100 Kindle classement général
La Bouche au top100 Kindle classement général

Et au top10 Amazon Kindle dans le classement littérature :

La Bouche au top10 Littérature
La Bouche au top10 Littérature

L’équipe de La Bouche vous invite à télécharger  le ebook gratuitement sur Kinlde, Kobo et iBookStore. Merci pour votre intérêt !

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Photos  © Hervé Lemonnier © Chris Simon

1ère mise en ligne et dernière modification le 4  avril 2013

Pourquoi en numérique ? Entretien avec Mohamed Mouras, auteur/blogueur

Aujourd’hui, j’accueille Mohamed Mouras, un blogueur depuis 2009 qui avoue volontiers qu’il aurait dû commencer le blogging bien plus tôt.

Mohamed Mouras n’écrit pas de fictions (pour l’instant), mais il vient de sortir un livre très ciblé au titre très « marketable » de Comment Vendre Son Livre Sans Faire Le Tapin. Un sujet, je pense, qui va vous intéresser. En effet, vendre ses ebooks reste la phase la plus difficile quand on est auteur.

J’ai rencontré Mohamed via Facebook. J’ai tout de suite apprécié sa générosité, son sens du partage, son énergie et une certaine efficacité, non dénuée d’humour, qui m’est familière. Mais place aux questions auquelles il a choisies de répondre.

Blogueur depuis 2009
Blogueur depuis 2009

Mohamed Mouras  répond au cinq questions

1.

Comment es-tu arrivé dans le numérique ?

Par la porte… comme tout le monde, j’imagine 🙂 Tout d’abord un grand merci pour ton invitation Chris. Je suis heureux d’être là J

Plus sérieusement, je suis à la base un blogueur et mes deux blogs principaux sont SemeUnActe.com (dédié au développement pro et perso) et SimpleDad.fr (dédié à la paternité).

J’ai commencé à bloguer en 2010 sur les conseils de ma femme. C’est une blogueuse littéraire depuis 2008. D’ailleurs, elle aime lire sur iPad, n’hésitez pas à faire un tour sur son blog LesLecturesDeLiyah.com et à lui toucher un mot de votre livre.

2.

Sur quelles plateformes les livres sur lesquels tu as travaillés sont distribués ?

Quelque part fin 2011, j’ai sorti mon premier livre, mais c’est vraiment en octobre 2012 que j’ai vraiment décidé de m’impliquer à fond dans la plateforme Kindle.

Pourquoi cette plateforme ? Comme tout le monde je pense : la simplicité et la rapidité de publication font qu’absolument aucune autre plateforme ne peut tenir la comparaison. D’ailleurs c’est la plus rentable et de loin !

J’ai récemment « essayé » de regarder pour publier sur iBooks, j’ai arrêté au bout de 20 minutes avec un mal de crâne. En clair, c’est du Apple. Ils veulent tout faire à leur sauce et rien qu’à leur sauce. Ça arrange bien Amazon qui pendant ce temps ne voit aucun vrai compétiteur se profiler. Ça n’arrange pas les auteurs indépendants, car être trop dépendant d’un seul acteur fait qu’on peut se retrouver du jour au lendemain blacklisté (avec tous les désagréments que cela suppose).

3.

Combien de temps passes-tu par jour à la promotion de ton dernier livre ? Cela empiète-t-il sur ton temps d’écriture ?

En ce moment ? Beaucoup trop si tu veux mon avis :-). Je viens de sortir un livre intitulé Comment Vendre Son Livre Sans Faire Le Tapin. Je suis très content de sa sortie puisqu’il est rentré en 19e position après seulement 16 heures d’existence.

En vente sur Amazon
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Le problème c’est que c’est beaucoup de travail que de le maintenir dans le TOP20 et oui très clairement cela empiète sur mon temps d’écriture.

Qu’on ne se méprenne pas. Je suis très content de la sortie de mes deux derniers livres, tous deux dans le TOP30 mais c’est une chose que les indépendants ne voient pas forcément. Il y a une grosse somme de travail derrière un lancement de livre. Le point final de votre livre n’est que le début. C’est là que les choses sérieuses commencent.

Écrire un livre, c’est simple et c’est fun. Le vendre, ça, c’est plus compliqué ! D’où justement l’écriture de ce dernier livre qui à la base était une sorte de « post-it » personnel. Je l’ai partagé, car je voyais la possibilité d’aider beaucoup de monde et d’être remercié pécuniairement. Le temps me dira si j’avais raison !

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4.

As-tu des conseils particuliers pour les auto-publiés ?

Oui ! Trois.

1. Écrivez ! Plus vous écrivez et plus vous occupez d’espace dans la bibliothèque virtuelle d’Amazon (ou d’un autre).

2. Un livre publié est un livre que vous voulez vendre, n’en ayez pas honte ! Je vois beaucoup d’indépendants qui se drapent dans « la pureté de leur art ». S’ils voulaient réellement rester « purs », ils se seraient contentés d’écrire leur livre, pas de le publier. Sortir un livre veut dire qu’on accepte de jouer le jeu de l’offre, de la demande et de la compétition (pas forcément de la rivalité d’ailleurs).

3. Le mot « marketing » est un mot obscène pour beaucoup. Pourtant, il permettrait à nombre d’auteurs d’apprendre que leurs livres n’est pas mauvais, c’est leur manière de le vendre qui est mauvaise (s’ils ont déjà une manière d’ailleurs… et non avoir une page facebook n’est pas une stratégie marketing).

5.

Comment vois-tu l’avenir de l’édition numérique ?

 En rouge et noir… OK je sors 🙂

Il y a un débat : le livre numérique va-t-il connaitre la même destinée qu’aux États-Unis ou allons-nous conserver notre exception culturelle et les livres numériques ne décolleront jamais en France.

Si vous participez au débat, c’est que vous n’avez rien lu de ce que j’ai répondu plus haut. La France a « absorbé » la totalité des révolutions américaines depuis plus de 20 ans. Si vous doutez de cette dernière révolution, eh bien révisez votre histoire.

Bref, le livre numérique n’en est qu’à ses débuts oui c’est un fait. Mais il fut un jour où tout le monde s’est demandé ce qu’était ce « MP3 »… aujourd’hui nos enfants se demandent ce qu’est un « CD ». Et mes deux enfants se demanderont certainement ce qu’est le « papier ».

Plus sérieusement, je ne peux pas dire à quelle échéance le papier sera inférieur au numérique, mais il n’y a pas à en douter une seule seconde. Ensuite est-ce que le livre papier disparaitra ? Je ne crois pas, mais je pense qu’il deviendra un objet de collection.

Plus intéressant je pense est de se demander : qui des trois géants va tirer son épingle du jeu ? Amazon, Google ou Apple ? Ou est-ce qu’un autre acteur entrera dans la course et bouleversera le tout. Rappelez-vous qu’Amazon Kindle, c’est 2007 aux USA et 2011 en France, tout est dit, je pense !

Merci Chris pour cette opportunité de m’exprimer sur un sujet qui me tient à cœur  🙂

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A propos de l’auteur : Mohamed MOURAS est auteur de six livres que vous pouvez retrouver ici sur Amazon. Vous pouvez télécharger gratuitement son premier livre sur son blog principal SemeUnActe.com/livre-gratuit. Ses sujets de prédilection le leadership, l’efficacité et la motivation. N’hésitez pas à le contacter pour des conseils, il aboie beaucoup, mais mord peu 🙂

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Lire les entretiens précédents d’auteurs auto-publiés :

Entretien avec Isabelle Bouvier

Entretien avec Charlie Bregman

Entretien avec Agnès Martin-Lugand

Entretiens croisés avec Laurent Bettoni

Entretien avec Emily Hill

Entretien avec Fabienne Betting

Entretien avec Florian Rochat

Pourquoi en numérique ? est une série d’entretiens avec des auteurs autoédités en numérique, mais aussi d’autres acteurs qui font les corrections, le formatage, etc. et acceptent de travailler eux.

Si vous désirez un entretien veuillez lire les démarches à suivre. Si vous êtes auteur ici , si vous n’êtes pas auteur 


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Photos  © Mohamed Mouras

1ère mise en ligne et dernière modification le 15  mars 2013

Pourquoi en numérique ? Entretien avec Isabelle Bouvier, auteure

J’ai croisé Isabelle Bouvier sur Twitter. Au bout de quelques échanges, je l’ai invitée dans Pourquoi en numérique ? En effet, Isabelle correspond tout à fait au profil de la rubrique, après avoir auto-publié son premier roman en 2012  sur Amazon Carnet de voyage d’un mort débutant, elle vient d’auto-publier son deuxième ebook, un recueil de nouvelles  Le Cimetière des éléphants . Isabelle Bouvier est rédactrice web en Free-Lance et rien ne la destinait à s’auto-publier. Je la laisse se présenter :

Je suis née en 1970, à Paris, je vis actuellement en Côtes d’armor. J’ai participé dans les années 2000 au «  carnet interdit », un groupe d’échanges d’auteurs dans lequel j’ai bénéficié de nombreux conseils via des ateliers d’écriture, puis mon premier livre a été publié chez un éditeur traditionnel. J’ai par la suite consacré du temps à ma vie professionnelle, et personnelle, et les textes de fiction se sont entassés sur un coin de mon ordinateur. A la fin de l’année dernière, après avoir testé la lecture de textes publiés en numérique, j’ai décidé d’auto-publier mes propres écrits en commençant par mon roman puis des nouvelles.  Ces publications ont surpris les lecteurs de mon blog politique-société Mon avis t’intéresse  qui ne savaient pas que j’écrivais des fictions sous un autre nom que Iboux, cette surprise m’a valu le soutien de plusieurs blogueurs que je remercie ici par la même occasion ( dont Anna, Nathalie, Elody, Matéo qui m’ont fait le plaisir d’être mon comité de lecture )

Je vous laisse découvrir Isabelle Bouvier à travers les questions qu’elle a choisies et un petit bonus de fin.

Roman en vente sur Amazon et sur Kobo
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Isabelle Bouvier répond au cinq questions

1.

Pourquoi l’auto-édition ?

Après une expérience décevante chez un petit éditeur, l’option auto-publication m’est apparue comme la seule façon de conserver mes droits d’auteurs, et de gérer la publication de mes livres de A à Z. Que ce soit la fixation des prix, le choix de la couverture, la mise en page, la promotion de mes livres, je décide en toute indépendance.

Conserver cette liberté, tout en donnant une chance à mes histoires d’être lues, avoir des commentaires de mes lecteurs, voilà mes objectifs dans cette nouvelle aventure. Une aventure parmi les pionniers de l’auto-édition en numérique, en espérant rester jusqu’au bout du voyage. 🙂

2.

Pourquoi en numérique ?

Pour sa simplicité de mise en route. J’ai été aidée pour la numérisation de mon roman, et de mes nouvelles par « les passeurs de savoirs » une agence de com’ costarmoricaine. Une garantie pour moi d’avoir une mise en page agréable pour le confort du lecteur, et en plus l’agence m’a concocté mes deux couvertures, très colorées, avec un aspect BD que j’aime beaucoup.

Avec le numérique, on espère toucher un grand nombre de lecteurs francophones, d’autant que ce type de circuit est en plein essor avec les ventes de liseuses et autres tablettes tactiles.

D’autre part, étant blogueuse professionnelle, cela semblait logique d’opter pour ce format qui démocratise l’écriture, mais aussi la lecture, grâce aux prix attractifs de certains ebooks.

Je garde à l’esprit que l’auto-publication en numérique donne avant tout une opportunité de faire connaître mes écrits mais cela nécessite un travail de promotion et d’activer son réseau social.

En vente sur Amazon
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3.

Comment as-tu fixé le prix de tes ebooks ?

Le prix de vente est de maximum 3 euros. Cela me paraît un prix honnête et attractif pour un recueil de 20 nouvelles, qui a été mis en page par un professionnel. Il faut à mon sens que le numérique soit abordable, si le prix est le même en version papier, ça n’a plus d’intérêt pour l’acheteur, si ce n’est un intérêt écologique.

4.

Sur quelles plateformes ?

 Amazon et Kobo, pour l’instant. Je réfléchis à l’idée de les diffuser chez Itunes, et de proposer une version papier via Createspace sur Amazon, ce qui me permettrait de rencontrer des lecteurs dans des salons ( et de l’offrir à mon père, ancien imprimeur, allergique à l’informatique en général !

5.

Comment organises-tu la promotion de tes livres ?

J’utilise Facebook, Twitter, mes propres blogs, J’ai eu des articles sur d’autres blogs ayant lu mes livres, et enfin une critique dans un magazine féminin local «  Katell Mag », et cette sympathique invitation ici ! J’essaie de trouver du temps pour la promotion de mes ebooks au milieu de mes autres activités dont l’écriture de mon prochain livre,  je ne suis encore qu’une novice en marketing littéraire, du coup je lis les conseils d’auteurs auto-édités avec beaucoup d’intêret !

Retrouvez l’auteur sur son blog : http://isabelle-bouvier.blogspot.fr/

Et sur Twitter : @iboux

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Bonus

Qu’est-ce qui te satisfait le plus dans l’auto-édition ?

L’impression de prendre le destin de mes livres en main, sans avoir à  attendre le feu vert d’un éditeur qui aurait reçu mon manuscrit par la poste, ouvert l’enveloppe ( ce qui n’est pas toujours le cas, et là c’est très énervant ! ) puis apprécié le contenu. La patience n’est pas mon fort ! En auto-publiant, après avoir considéré mon livre comme abouti, je le transmets aux lecteurs, s’ils sont nombreux tant mieux, s’ils ne sont pas au rendez-vous, c’est que ce livre n’était pas LE livre, et que je dois donc me remettre au travail, avec encore plus d’obstination.

Je suis en même temps réaliste, un éditeur efficace possède un réseau que je n’ai pas pour faire connaître ses publications, il peut s’appuyer sur les librairies, les critiques littéraires, et pour les publications numériques, il peut s’appuyer sur l’ensemble des plate-formes qui existent. Je ne me leurre pas, j’ai auto-publié mon roman chez Kobo en octobre, Kobo qui annonce sur son Writing life un partenariat avec la Fnac, or à l’heure d’aujourd’hui mon livre n’y est toujours pas référencé malgré mes réclamations… Une bataille que j’abandonne, pour l’instant mon esprit étant fixé sur mon prochain roman et la promotion des livres déjà en ligne chez Amazon.

Je crois que le plus difficile dans l’auto-publication, spécialement numérique, est de s’accrocher à son désir d’être lu, mais dans tous les cas, le désir d’écrire restera, parce que c’est un plaisir pour moi d’inventer des histoires, de m’amuser de mes personnages. Être lue par un grand nombre de personnes, et soyons fou, vivre de sa plume en tant qu’auteur de fiction ce serait le summum, mais je crains de n’être pas la seule à caresser ce rêve, n’est-ce pas ?

En vente sur Amazon et Kobo
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Lire les entretiens précédents d’auteurs auto-publiés :

Entretien avec Charlie Bregman

Entretien avec Agnès Martin-Lugand

Entretiens croisés avec Laurent Bettoni

Entretien avec Emily Hill

Entretien avec Fabienne Betting

Entretien avec Florian Rochat

Pourquoi en numérique ? est une série d’entretiens avec des auteurs autoédités en numérique, mais aussi d’autres acteurs qui font les corrections, le formatage, etc. et acceptent de travailler eux.

Si vous désirez un entretien veuillez lire les démarches à suivre. Si vous êtes auteur ici , si vous n’êtes pas auteur 


GOINGmobo, the Magazine of the Mobile Bohemian

 

Chris Simon _ Licence Creative Commons BY-NC

Photos  © Isabelle Bouvier

1ère mise en ligne et dernière modification le 14  mars 2013